Arbre malade ou arbre mort : les signes qui ne trompent pas
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Un arbre qui dépérit ne le montre pas toujours de façon spectaculaire. Certains signes, une fois repérés, doivent conduire à demander un avis professionnel plutôt qu’à attendre.
La méthode utilisée par les professionnels
La méthode de diagnostic la plus reconnue en arboriculture, appelée VTA (Visual Tree Assessment), procède en trois temps : évaluation visuelle du houppier (la couronne de branches), du tronc, puis des racines. Elle est utilisée notamment par les professionnels affiliés à la Société Française d’Arboriculture (SFA).
Des signes fréquemment observés
Sans remplacer un diagnostic professionnel, plusieurs signes reviennent souvent chez les arbres en mauvais état : une inclinaison récente et non ancienne, des racines qui se sont soulevées, des cavités ou fissures visibles dans le tronc, la présence de champignons sur l’écorce ou à la base, un décollement d’écorce sur une zone étendue, ou des branches mortes qui ne bourgeonnent plus alors que le reste de l’arbre est encore vert.
Pourquoi ces signes ne suffisent pas à décider seul
Un arbre peut porter un ou deux de ces signes sans être dangereux, ou au contraire sembler en bonne santé en apparence tout en étant fragilisé en profondeur (pourriture interne du tronc, par exemple, invisible depuis l’extérieur). C’est pour cette raison que le diagnostic professionnel reste la seule réponse fiable avant de décider d’un abattage ou, au contraire, d’un simple élagage des parties atteintes.
Que faire en attendant
Si l’arbre suspect est proche d’un passage, d’une maison ou d’une voiture, il vaut mieux éloigner ce qui peut l’être en attendant la visite, sans grimper dessus ni tenter d’intervenir soi-même sur les parties suspectes.
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